Prénom Maksengarçon
Naissances depuis 1900
≈ 330
6 842ᵉ prénom le plus donné
Naissances en 2025
≈ 5
3 388ᵉ rang garçon
Année pic
2017
≈ 30 naissances
Tendance 10 ans
▲ +15 %
Popularité de Maksen depuis 1900
Naissances par année en France. Effectifs arrondis au multiple de 5 ; les années à moins de 3 naissances apparaissent à zéro (méthodologie).
Ce que disent les chiffres du prénom Maksen
Environ 330 personnes ont reçu le prénom Maksen à la naissance en France entre 1900 et 2025, ce qui le place au 6 842ᵉ rang des prénoms les plus donnés sur la période, tous sexes confondus. C'est un prénom masculin, diffusé 27 années sur les 126 que couvre le fichier de l'INSEE, la première fois en 1998.
La moitié des Maksen sont nés avant 2015, l'autre après : l'âge médian des porteurs est donc d'environ 10 ans en 2025. Le cœur de la génération Maksen se situe entre 2010 et 2019 — la génération Alpha. Ce calcul porte sur les naissances : il ne retranche pas les personnes décédées depuis, ce qui vieillit légèrement les prénoms anciens.
Le sommet est atteint en 2017 avec ≈ 30 naissances, soit 0,8 garçon sur 10 000 nés cette année-là. Le prénom se maintient à un niveau élevé : les dix dernières années représentent encore 82 % de sa meilleure décennie (2011-2020).
Le prénom Maksen n'est pas réparti uniformément sur le territoire : rapporté au nombre de naissances de chaque département depuis 1900, il est 14,84 fois plus fréquent dans le Val-de-Marne que la moyenne française, devant Paris (×7,36). Les trois départements où il est le plus donné concentrent 80 % des naissances localisées.
En 2025, ≈ 5 enfants ont reçu ce prénom, ce qui le classe 3 388ᵉ chez les garçons, soit 0,2 garçon sur 10 000 nés.
Les repères du prénom Maksen
- Âge médian des porteurs
- 10 ans
- Génération dominante
- 2010-2019
- Cycle de vie
- Installé
- Poids en 2025
- 0,2 ‰₀
moitié né·es avant 2015
la génération Alpha
meilleure décennie 2011-2020
pour 10 000 garçons nés
Maksen décennie par décennie
Naissances par décennie et part du total historique du prénom. Décennie la plus prolifique : 2010-2019 (56,1 % des Maksen de l'histoire du fichier).
| Décennie | Naissances | Part | Profil |
|---|---|---|---|
| 1990-1999 | ≈ 10 | 3 % | |
| 2000-2009 | ≈ 65 | 19,7 % | |
| 2010-2019 | ≈ 185 | 56,1 % | |
| 2020-2025 | ≈ 70 | 21,2 % |
Où Maksen est-il le plus caractéristique ?
Sur-représentation : effectif du prénom dans le département rapporté à son poids dans les naissances françaises depuis 1900. Un indice de 2 signifie deux fois plus fréquent qu'attendu.
Prénoms au destin similaire
Courbes de popularité statistiquement corrélées à celle de Maksen.
Questions fréquentes
- Combien de bébés ont reçu le prénom Maksen en 2025 ?
- Environ 5 enfants ont été prénommés Maksen en France en 2025 (effectif arrondi au multiple de 5 par l'INSEE), soit 0,2 garçon sur 10 000 nés.
- Quel âge ont les personnes qui s'appellent Maksen ?
- La moitié des Maksen recensés depuis 1900 sont nés avant 2015 : l'âge médian est d'environ 10 ans en 2025, et le cœur de la génération se situe entre 2010 et 2019 (la génération Alpha). Le calcul porte sur les naissances et ne tient pas compte des décès survenus depuis.
- Combien de personnes s'appellent Maksen en France ?
- Environ 330 personnes ont reçu le prénom Maksen à la naissance en France entre 1900 et 2025, ce qui en fait le 6 842ᵉ prénom le plus donné sur la période.
- Quelle est l'année record du prénom Maksen ?
- Le pic de popularité de Maksen date de 2017, avec environ 30 naissances cette année-là. Sa meilleure décennie est 2011-2020.
- Quel est le classement du prénom Maksen en 2025 ?
- Maksen se classe au 3 388ᵉ rang des prénoms masculins donnés en France en 2025.
- Dans quelle région le prénom Maksen est-il le plus donné ?
- Rapporté au nombre de naissances de chaque département depuis 1900, Maksen est 14,84 fois plus fréquent dans le Val-de-Marne que dans la moyenne française (≈ 30 naissances y ont été enregistrées).
Comparer Maksen à un autre prénom ? Ouvrir le comparateur. Chiffres issus du fichier des prénoms de l'INSEE, millésime 2025 — comment nous les calculons.